Les Constitutions des frères Célestins de la province de france et Parties Unies, traduites sur les dernières imprimées à Paris par M.re Gilles Blaizot l’an de Jésus Christ mil six cent soixante dix, sous le Provincialat du Rever.d Père Louis Textoris. Pour la bibliothèque de nostre dame d’Ambert forest d’Orléans.
[vers 1670]
In-8 (215 x 155 mm), 124 ff., veau brun moucheté, double filet doré, armes des Célestins de France au centre, fleurs de lys aux angles, dos orné de fleurs de lys et du nom Ambert, tranches dorées ; mors fendus, manque en queue, coins émoussés (Reliure de l’époque).
Traduction française inédite et autographe des constitutions de l'ordre des Célestins par Claude Proust (1648-1722), procureur du monastère Notre-Dame d'Ambert en 1679.
Notre-Dame d'Ambert, qui se trouvait dans la forêt d'Orléans, fut au XVIIe siècle le second plus important monastère de l'ordre après celui de Paris. La forêt d'Orléans avait abrité au début du XIVe siècle les tout premiers célestins français.
Le père Claude Proust fut l'auteur de l'une des seules sources décrivant le monastère en détail, aussi bien ses bâtiments que ses intérieurs (1). Il semblerait que le célestin fut ensuite actif à Notre-Dame de Verdelays (1711) proche de Bordeaux. Il fut l'auteur d'ouvrages moralistes ainsi que d'un Guide du pèlerin de Verdelais consignant les miracles locaux.
Le père Proust entreprit cette traduction pour les trois ou quatre personnes du monastère qui ne maîtrisaient pas le latin.
Elle donne un tour d'horizon complet de ce qu'était l'ordre des Célestins en 1670. Une table des matières en facilite la consultation.
Ce manuscrit est composé d'un titre, d'une épître dédicatoire au Révérend Père André De Laage, d'un avis au lecteur et de trois livres divisés en 140 paragraphes.
Superbe témoignage sur l'ordre des Célestins et le monastère d'Ambert ès forêt d'Orléans, par l'historien Claude Proust.
(1) Terrier de Claude Proust (1679) , cité par Alexandre Pommier dans son Essai sur le Monastère d'Ambert ès Forest d'Orléans son origine et sa suppression (1915) p. 12, indique qu'il est conservé aux archives du Loiret série H numéros 295 et 307.
3 000€
En stock
Nous contacter



